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Psychanalyse à Massy

Pour quelles raisons consulter un psychanalyste ?

Ce qui amène le plus souvent à consulter, c’est la répétition et l’aggravation de difficultés dont les personnes perçoivent l’origine intérieure, subjective, plus ou moins énigmatique.
 
Les angoisses, les inhibitions de toute sorte, les échecs affectifs ou professionnels sont la source de remise en question de soi-même. Le sentiment plus ou moins profond d’être entravé, empêché dans le développement de ses capacités intellectuelles et/ou affectives est une raison fréquente de premier rendez-vous.

La dépression et son cortège de mouvements de dépréciation et de repli sur soi constituent un indicateur précieux de la nécessité de réexaminer sa vie psychique.

Les symptômes physiques récurrents enfin, plus ou moins bien réglés par la médecine, sont aussi à l’origine de questionnement sur son fonctionnement.

Mais aussi plus directement, à l’occasion d’une épreuve (deuil, crise conjugale, parentale, professionnelle), est ressentie l’exigence de s’interroger sur le parcours de sa vie, d’élucider une histoire restée obscure.

Tout ce qui dénote une souffrance psychique, que ce soit de manière manifeste, directe ou de manière plus masquée à travers des comportements ou des symptômes physiques, tout ceci peut être abordé dans le dialogue avec le psychanalyste pour en rechercher les origines et définir les modalités d’aide.

La psychanalyse est avant tout une méthode d’aide au psychisme souffrant. Elle ne se prescrit pas comme un médicament. Du côté du patient le désir de se connaître, la curiosité à l’égard de la vie psychique entrent en ligne de compte. Du côté du psychanalyste c’est la nécessité d’une expérience appliquée à soi-même – chaque psychanalyste a fait d’abord une psychanalyse personnelle –, d’un savoir pratique et théorique rigoureusement acquis et longuement entretenu et du maniement précis du cadre analytique.

La méthode psychanalytique

La psychanalyse est d’abord le procédé par lequel les processus psychiques inconscients, à peu près inaccessibles autrement, peuvent faire l’objet d’une investigation rigoureuse. Ce procédé est celui de l’association libre des idées. Utilisé dans le cadre bien défini de la situation analytique, il devient la « règle fondamentale » qui enjoint à l’analysant de dire tout ce qui lui vient à l’esprit. Ainsi apparaissent et s’organisent les phénomènes, centrés sur la relation dite transférentielle à l’analyste, qui constituent le processus analytique.

La psychanalyse désigne ensuite la méthode de traitement d’un certain éventail de désordres psychiques, notamment névrotiques. De fait, la dimension thérapeutique de la cure analytique découle indirectement des transformations psychiques induites par le processus analytique et les prises de conscience qu’il implique. La modification de la relation du Moi et de l’Inconscient se traduit, outre le soulagement de la souffrance psychique, par une capacité accrue à aimer et travailler. Les autres traitements psychanalytiques sont plus ou moins dérivés du modèle de la cure, en fonction de leur adéquation à la diversité des tableaux cliniques.
La psychanalyse est enfin devenue une théorisation organisant les connaissances issues de cette expérience pratique qu’en retour elle inspire. Parce qu’elle concerne essentiellement ce qui est au-delà de la conscience, la réalité psychique inconsciente, Freud l’a nommée Métapsychologie.

Pour que cette méthode puisse être mise en œuvre de manière efficiente, deux éléments doivent être réunis : le cadre psychanalytique et la formation du psychanalyste.

Le cadre analytique définit les conditions matérielles dans lesquelles peut s’organiser le processus d’une cure analytique. Son caractère invariable et intangible découle des caractéristiques de la méthode mise en œuvre dans une situation-type. Celle-ci est organisée par la “règle fondamentale” qui demande au patient de dire tout ce qui lui vient à l’esprit, tandis que l’analyste fait jouer une écoute spécifique rendue possible par sa formation et sa propre expérience du divan. Cette situation permet que s’organise un échange dans lequel se trouvent mobilisées, actualisées et élaborées les situations émotionnelles traumatiques du passé oublié.
 
Le patient ne peut livrer le plus intime de lui-même que s’il est assuré de la position de l’analyste. En conséquence, celui-ci doit éviter toute relation avec les proches du patient, respecter une entière confidentialité, rester neutre par rapport aux valeurs ou engagements du patient et n’intervenir que sur un mode interprétatif. Le code éthique auquel il se réfère souligne que toute faute éthique est nécessairement une faute technique.
 
Le cadre proprement dit concerne d’abord le dispositif : classiquement, le patient est étendu sur le divan, le psychanalyste assis derrière lui ; ce dispositif est destiné à faciliter au patient sa liberté d’association et de parole, mais le travail en face-à-face ou le psychodrame sont envisageables.
 
Le cadre englobe aussi l’ensemble des conditions, convenues à l’avance et régulièrement préservées, dans lesquelles se dérouleront les séances.
 

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