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Consultations conjugales à Massy

Le conseil conjugal et familial et la thérapie de couple


La thérapie de couple et le conseil conjugal et familial visent à apporter une aide psychologique et diversifiée et plus ou moins approfondie à des personnes ou des couples en difficulté dans leur vie affective, relationnelle ou sexuelle. Cette aide est relativement longue ou ponctuelle.
Les motifs de la consultation sont multiples : les crises ou les mésententes conjugales, les problèmes de communication, la perspective de séparation ou de divorce, la répercussion du chômage ou de la retraite dans la vie familiale, les dysfonctionnements sexuels, les problèmes liés à la contraception, l'IVG, la naissance, la stérilité, l'adoption, la ménopause, les relations avec les parents ou les enfants, etc.
 
La population reçue est constituée de couples mariés ou non, de célibataires, de personnes mariées ou vivant en concubinage, de toute origine sociale et professionnelle.

 • Couples mariés ou non,
 • Adolescents,
 • Familles,
 • Personnes seules.
 
 • Lors d'une difficulté relationnelle dans la famille,
 • Au moment d'un conflit conjugal et / ou familial,
 • Au moment d'une prise de décision concernant le couple ou la famille,
 • Dans un contexte de violences conjugales.
 
Modalités :
 
 • Des entretiens individuels ou de couple,
 • Un accompagnement sur plusieurs mois,
 • La confidentialité et la neutralité.
 

Les modalités d'intervention

Le conseil conjugal et familial permet :
 
 • Une aide à la réflexion et à la prise de décision,
 • L’éclaircissement des raisons du conflit actuel,
 • Un soutien temporaire pour dépasser la crise,
 • Une recherche de moyens pour le surmonter,
 • La reprise de la communication et l'amélioration des relations,
 • De surmonter et d’éviter la violence. 

Le conseiller conjugal est confronté à des demandes très différentes, ponctuelles ou uniques la plupart du temps. L'aspect immédiat, urgent parfois, l'oblige à évaluer la demande pour permettre aux consultants de trouver un sens à ce qui leur advient. C'est un travail d'aide, de soulagement, où une certaine compréhension de la situation se fait jour, sans pour autant que les consultants demandent une suite à ces entretiens. Les conseillers sont cependant souvent amenés à orienter les consultants vers des spécialistes (gynécologues, psychothérapeutes, psychanalystes, thérapeutes de couple, etc.) pour donner une suite à la prise de conscience qui a pu se faire lors de cette consultation.

Quelques exemples d'intervention :
 
Une adolescente vient en consultation avant une première relation sexuelle. Elle parle des interdits familiaux, de ses peurs, de son attachement à son ami, de son ambivalence par rapport à la contraception. L'entretien se termine sur une réflexion à son accès à une vie de femme, sans que pourtant aucune décision puisse s'exprimer à ce moment-là.
Dans une consultation de gynécologie, une femme, au cours d'un entretien, parle de la violence de son partenaire à son égard. Elle dit pourtant son attachement à sa vie de famille. Elle repart en comprenant qu'elle est pour quelque chose dans ce type de relation, qu'elle pourra revenir en parler, même si elle ne le souhaite pas actuellement.

Les femmes enceintes avec grossesse à haut risque, tardive, trouvent dans l’entretien des forces qu'elles ignorent elles-mêmes pour poursuivre cette grossesse et surmonter leur peur panique au stade où elles en sont.
Lors d'un cas d’hystérectomie, l'entretien permet de nommer les peurs du couple exprimées par la femme quant à la castration et à l’impossible ou la possible vie sexuelle.
Les hommes confrontés brutalement, parfois depuis longtemps, à une modification de leur désir sexuel, à une impuissance, repartent après l'entretien conscient de la non organicité du symptôme et d'une réflexion possible autour des circonstances qui ont modifié leur vie sexuelle.
Des couples viennent aussi s'interroger sur une rupture éventuelle à l'occasion d'une IVG, celle-ci restant très « marginale » et symptomatique, alors que l'entretien porte essentiellement sur la fragilité extrême des liens du couple.

La thérapie de couples d'inspiration psychanalytique a des particularités qui la distingue de la thérapie centrée sur une seule personne même si, paradoxalement, la démarche initiale n'est parfois entreprise que par un seul des partenaires. Elle est généralement précédée d'une ou plusieurs consultations préliminaires qui permettent d'éclaircir et d'élaborer la demande. En effet, dans un premier temps, cette demande peut s'exprimer sur tel ou tel aspect des difficultés relationnelles dans le couple : plainte à caractère nostalgique comportant un désir que l'autre change et la recherche de moyens pour parvenir à ce but, accusation souvent ambivalente à l'égard du conjoint auquel le sujet se sent étroitement lié, même s'il nie ce lien ou le récuse par un souhait de séparation, symptômes sexuels, conflits au sujet des enfants, etc.
Les premières consultations permettent une dédramatisation de la situation, une prise de distance par rapport à la plainte, la blessure, l'accusation ou le symptôme. Tout travail en profondeur ultérieur n'est possible que si le ou les consultants ont trouvé d’abord une réassurance narcissique sur le sentiment de leur propre valeur. Ces entretiens préalables favorisent l'établissement du transfert, pivot de la thérapie de couple.
Le thérapeute du couple n'intervient pas au niveau du contenu manifeste, mais au niveau implicite, là où se situent les bases inconscientes sous-jacentes du conflit, généralement inaccessibles aux sujets eux-mêmes. Il intervient donc là où se répète dans la vie quotidienne des luttes dont les enjeux sont cachés. Son mode d’intervention s'appuie sur la compréhension du type de choix amoureux qui a fondé le couple (par exemple, aspiration à une relation fusionnelle ou lutte contre elle, protection contre des tendances dépressives, etc.). Ainsi une jeune femme disait inévitable sa relation de couple car son partenaire se trouvait dans un état dépressif très grave et refusait de se soigner.

La thérapie de couple lui a fait prendre conscience que paradoxalement, tout en le priant instamment « de faire quelque chose », elle s'organisait pour l'en dissuader. Le traitement a permis que M. X entreprennent une analyse et se porte mieux, ce que Mme X a très mal supporté. Cette amélioration a mis en évidence la pathologie du couple : le conjoint devait assumer la charge des tendances dépressives de Mme X ainsi masquées jusqu'alors.
C'est la dimension commune aux deux partenaires du couple qui est exploitable en thérapie conjointe. Un véritable travail thérapeutique peut se réaliser lorsque les mécanismes sont progressivement saisis par les intéressés. La relation du couple peut alors se structurer sur des bases plus satisfaisantes.
Les problèmes rencontrés. Ils sont de tout ordre et à des niveaux plus ou moins profonds ; sans pouvoir les énumérer tous, voici quelques exemples :
Troubles de la communication dans lesquels les deux membres du couple ont le sentiment d'être devenus étrangers l'un à l'autre : l’intervention clinique favorise l'élucidation des ambiguïtés, des contradictions, des paradoxes souvent liés aux projections de soi sur l'autre, ou aux parties ressenties comme mauvaises ou défaillantes de soi (agressivité, troubles sexuels...) et dont on cherche inconsciemment à se décharger sur le partenaire.
Conflits de pouvoir : pour préserver leur relation idéalisée, certains couples ont besoin de masquer ou de dénier les difficultés des rapports de pouvoir, ainsi que les peurs qui y sont attachées. D'autres, au contraire, tenteront de se détruire tant l’enjeu inconscient est puissant, de se retrouver dans une relation fort-faible, généralement en rapport avec l’histoire infantile des deux qui retrouvent là une problématique commune au couple. La thérapie de couple ici favorise la capacité d'exercer l’un en face de l'autre un pouvoir qui n'est plus culpabilisé, ni perçu comme destructeur ; les positions se négocient d'une façon plus souple et chacun peut occuper alternativement une position haute ou basse sans se sentir détruit.
La fragilité narcissique du couple se manifeste par un constant besoin de réassurance d’amour, de la confirmation de sa propre valeur et/ou celle de son partenaire, souvent en raison d'images parentales défaillantes. Celles-ci sont souvent à l'origine du désir de « fonder une famille idéale heureuse », désir souvent inaccessible... Parfois un bon nombre de ces couples sont incapables d'assumer leurs différences qui sont vécues comme des menaces. Ainsi Monsieur et Madame Y vivaient dans un climat de tension très douloureux dès qu’apparaissait le moindre décalage dans la perception de leurs sentiments ou de la réalité : la couleur d'une assiette ou la définition d'un mot pouvait faire l'objet d'un conflit sans fin. L'angoisse de ne pas tout ressentir exactement de la même façon était insupportable. La thérapie de couple ne peut prétendre guérir totalement cette fragilité narcissique, mais elle peut considérablement la réduire pour développer la capacité de mieux aimer et donc de moins souffrir.
Troubles de l'organisation de la proximité. La relation amoureuse implique que le couple trouve la bonne distance nécessaire au bien-être et à la sécurité intérieure de chacun. Beaucoup de couples se trouvent aux prises avec un problème de distance sans bien pouvoir situer où se trouve leur malaise. Chacun à la sensation d'être étouffé, dévoré ou englobé par son partenaire ; l'autre se défend alors en prenant une extrême distance vécue comme un abandon, à moins que les deux partenaires soient englobés dans une relation fusionnelle ou de plus ou moins grande dépendance. Ils viennent en thérapie car ils ont besoin d'aide pour se séparer : trouver une individuation, une autonomie pour ne pas se perdre l’un dans l'autre. Les dysfonctionnements sexuels trouvent souvent leur source dans ce type d'organisation de couple.
Les résultats de la thérapie de couple sont fonction de la demande, des problèmes rencontrés, du désir plus ou moins fort de changement des consultants, de leur capacité d'évolution. Toute chose à évaluer par le thérapeute pour n'engager les consultants qu’à bon escient dans cette démarche. Ce type de thérapie exige du thérapeute une compétence approfondie, que le résultat en soit des assouplissements ou des remaniements permettant au couple de retrouver les bénéfices pour lesquels ils s'étaient choisis ou qu'il soit un changement profond à l'intérieur du couple ou une rupture et la formation d'un autre couple. La travail thérapeutique se traduit par un mode de relation radicalement nouveau où les échanges de plaisir et satisfaction à tous les niveaux peuvent prendre le pas sur la souffrance et les manques.    
 
 
 
Référence bibliographiques : DIALOGUE, revue consacrée aux recherches cliniques et sociologiques sur le couple et la famille (psychanalyse, thérapie de couple, thérapie familiale, sociologie, ethnologie).
                        

 

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